Pitt Poule

Ah vous croyiez, et pourtant, non ce n’est pas la promo alsacienne d’un chien d’attaque. Même si, je vous l’accorde, il y a du mordant, en tout cas, le pédigrée ne comprend aucune consanguinité.

On est même plutôt dans le brassage ethnique inattendu, du nomade de l’est au déporté afro- américain, revenu sur le vieux continent par voie postale. Campé sur des pattes solides, prêt à bondir, reniflant de près, de loin et de travers tout ce qui pourrait faire grossir la bête en terme d’influence (Java, Hocus Pocus…) et d’expérience : tout ce qu’il faut pour en faire un groupe de catégorie 1, du genre d’attaque, qu’on regarde mêlé de crainte et d’admiration.

Sauf que voilà, heureusement, pas besoin de certif ou de permis, c’est de la joyeuse compagnie originaire de Chambéry (73), meilleur ami de « l’homo festivus », à voir et entendre. Pitt Poule.

Ca Hip, ça Hop, ça Jazz, ça Manouche, finalement c’est bizarre, c’est pas comme d’habitude, ça change beaucoup, ils ont l’air sympa les petits jeunes, mais ils sortent d’où un son pareil, ce style « Chanson Hip Hop Manouche » ? On est bien là pour se poser la question, en attendant, à voir comment ils se sont imposés un peu partout, on est en droit de se dire qu’il y a à creuser de leur côté.

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